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baby, baby it's a wild world.

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boss Ҩ who gives you dreams.
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MessageSujet: baby, baby it's a wild world. Lun 1 Oct - 16:12


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LILY EZRA HANS-WARHOLS
« citation »



❝ votre carte d'identité s'il vous plait !

→ âge : vingt-deux
→ origines : américaine
→ métier : serveuse
→ situation sociale : célibataire
→ groupe : asserted regret
→ célébrité : nina dobrev

« douce ; ambitieuse ; fidèle ; passionnée »
« réservée ; impulsive ; jalouse ; rancunière »


❝ once upon a time somebody ran.

« Dieu nous a placés dans ce monde merveilleux pour y être heureux et jouir de la vie » ; celui qui a écrit ça était un con. Dieu n’existe pas, sinon il ne laisserait pas les gens souffrir ainsi. Il ne me laisserait pas souffrir. Égoïste, moi ? Oui, je le suis, mais je pense que tout le monde est égoïste, si on pouvait donner sa douleur, sa souffrance à quelqu’un d’autre, tout le monde le ferait, c’est sûr. J’envie ceux qui n’ont aucun problème, qui ne donneraient pas leur douleur car ils n’en ont pas. Je voudrais être comme ça, je voudrais être comme tout le monde, ne pas être comme ça, mais ce n'est pas le cas.

extrait du journal de lily.


Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ? Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien ; tu sèmes au hasard la joie et les désastres, et tu gouvernes tout et ne réponds de rien. Lily Ezra Hans-Warhols. Allons danser, faire semblant d'être heureux, t'façon l'apocalypse est pour bientôt. Crever à vingt-deux ans ne m'effraie pas, l'au-delà ne peut qu'être désirable. Rien ne peut être pire que cette chienne de vie dans laquelle on se débat chaque jour. L'élégance américaine m'a abandonnée dès mon premier souffle, je n'ai plus que mes origines pour me convaincre que je suis américaine. Que l'Amérique est le pays qui m'a accueillie et virée à la fois. Que je suis de cette terre. Humaine et tellement seule, j'erre comme une âme en peine. Les flammes de mes pupilles éteintes, la peau blafarde. Je lutte. Je lutte contre la vie qui va qui vient, puis qui s'éteint. Contre l'amour qu'on prend, qu'on tient mais qui tient pas. Malgré tout je repars à la lutte, contre les gravités qui nous mènent à la chute. Ayant pour seul base l’instinct de survie, je laisse ma vie se détruire peu à peu. Ici pas de lutins ni de happy end. Simplement la vie d'une femme brisée.



Il suffira d'un signe, un matin. Selon une légende, il est un oiseau qui ne chante qu'une seule fois de toute sa vie, plus suavement que n'importe quelle créature qui soit sur terre. Dès l'instant où il quitte le nid, il part à la recherche d'un arbre aux rameaux épineux et ne connaît aucun repos avant de l'avoir trouvé. Puis, tout en chantant à travers les branches sauvages, il s'empale sur l'épine la plus longue, la plus acérée. Et, en mourant, il s'élève au-dessus de son agonie dans un chant qui surpasse celui de l'alouette et du rossignol. Un chant suprême dont la vie est le prix. Le monde entier se fige pour l'entendre, et Dieu dans son ciel sourit. Car le meilleur n'est atteint qu'aux dépens d'une grande douleur... Ou c'est du moins ce que dit le légende. J'en étais venu à tant de romantisme et de faiblesse que c'en était affligeant. L'indépendance qui m'avait possédée dix-neuf ans durant se trouvait effacée sans ménagement. Écartée, dégagée, refluée au plus profond de moi-même telle une vulgaire idée. Mais curieusement, l'idée me plaisait. Le sadisme dont je faisais preuve m'arracha un sourire dépité. Romantique. Lily Ezra Hans-Warhols se mettait au romantisme. A l'eau pure et aux roses blanches. Au doux chant de l'alouette et au crépuscule sanglant. Pourquoi pas. Et dire que tu t'étais promis de ne pas changer pour un homme. Le fossé entre ce que l'on dit et ce que l'on fait est terrifiant. Un abîme béant à la gueule ouverte et aux mâchoires acérées. Je n'avais pas changé pour cet homme. Mon homme. Je m'étais simplement découvert une facette inconnue. Adieu la garce insensible qui s'enterre dans sa propre solitude. J'étais une autre femme, quelqu'un de vivant. Je respirais enfin à plein poumons l'air extérieur, ressentais le sang qui circule dans mon corps. Le contraste était flagrant, horripilant pour certaines personnes. Hop, un tri dans les amis de fait, c'est déjà ça de pris. « Tu m'aimes? » Putain, bien sûr que je t'aime. A en crever. Je t'aimerais encore lorsque ma carcasse pourrira sous terre, faisant le festin des insectes. Je t'aimerais encore lorsque ne perdurera sur cette terre que de simples souvenirs. Je t'ai dans la peau, je n'te quitte plus. C'est une promesse que l'on s'est faite et que je me sentais puissante à tenir. Je t'embrasse pour te forcer au silence. Ne me pose plus des questions pareilles, j'ai mal. J'ai mal car ça sous entend que tu doutes, que je ne remplis pas mon rôle comme il se doit. Laisses moi m'imprégner de ton odeur, des courbes de ton corps. Laisses moi me dire que nous deux c'est pour la vie baby. Laisses moi te posséder et t'aimer comme une ratée, comme si c'était mon unique raison de survie. Laisses-toi faire, fais moi confiance. Je ne ferais pas les mêmes erreurs du passé, je me donnerais corps et âme pour que tu me souries, pour avoir la certitude que tu es heureux. Laisses nous faire...




Un matin, et tu n'es plus là. Un réveil rempli d'effroi et de peur. Mon corps se glace, mon sang se fige. Jamais encore je ne m'étais préparé à une quelconque séparation, même s'il s'était agit d'un court trajet. Je cherchais. Comme un chien errant, un damné à la recherche de son âme. J'étouffais, l'oxygène me manquait. Je n'étais plus prêt à ça. Je n'étais pas prêt à vivre sans lui. Lui. « Il reviendra ma belle! Laisses lui le temps de se rendre compte du choix qu'il a fait. » Putain, lâchez-moi, laissez moi crever en paix. J'en ai rien à foutre de ce que vous pensez. J'en ai rien à branler de savoir s'il reviendra ou pas. Je le veux. Ici, maintenant, tout de suite. Je n'peux pas croire qu'il m'ait fait une chose pareille. Qu'il me laisse dans un état pareil pour aller trimer avec ma meilleure amie. La garce. Ça fait une semaine que j'suis pas sortie ou que j'ai pas vu quelqu'un. Trois jours que je ne mange plus rien, me calant le bide avec des malboro. J'ai le corps détruit par la nicotine, mais plus ne m'atteint. J'ai mal à la tête, mal au cœur, mal partout. Comme si je me déchirais de l'intérieur, que l'on me triturait au bistouri. Quoique, la douleur n'en serait que plus faible. J'ressens plus rien t'façon, juste cette envie de gerber permanente. « Lily, te mets pas dans des états pareils, je t'ai déjà expliqué pourquoi... » Dégages. Allez-vous-en, toi et tes mensonges. J'en peux plus, j'étouffe. Pourquoi est-ce que cela m'arriver à moi? J'en peux plus de cette situation, j'voudrais partir. Je sais pas où, loin, far far away. Mais j'y arrive pas. Dès que tu es loin de moi je panique, je titube et m'effondre. Alors je reste. Juste pour garder n minimum de dignité, préserver mon équilibre. Je t'aime, c'est fou c'que ça peut faire mal, surtout lorsque votre propre meilleure amie contribue à votre perte. Mais je prendrais mon mal en patience, je te l'promet. Tout ça pour qu'on puisse un jour dire nous.


❝ et sinon, tu peux m'en dire plus ?

→ pseudo : colcoy. → prénom : coralie. → âge : vingt. → comment as-tu découvert le forum ? quelle question! owiii → qu'en penses-tu ? il est beau notre petit bébé. gosh I love you


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